Welcome, Shalom, Salam

 Pour mieux connaître le professeur :


De père algérois et de mère tunisienne, Sharon Mesguich porte en elle l’Israël et l’Egypte.

De ce métissage  est née une passion pour la culture orientale.

Elle a suivi l’enseignement à la source égyptienne des plus éminents professeurs de danse orientale et ne cesse de se perfectionner  (Aïda Nour, Raqia Hassan, Morgiana, Freiz, Yoni, Diana Tarkan, Tito, Orit Mafstir…) 

C’est à Paris puis à Montpellier que sa carrière commence où elle découvre les premières joies de la scène et de l’enseignement.

Peu à peu Sharon se fait une réputation dans le milieu du spectacle, elle est invitée en Tunisie, Israël, Espagne, Angleterre et parcourt les scènes et restaurants français.

Dynamisme, originalité, technique et émotion définissent la danse de sharon.

Chorégraphe dans l’âme, elle pratique et enseigne tous les styles de la danse orientale : du traditionnel tel que le sharqi, le folklore égyptien, la mélaya, le baladi, et les percussions mais aussi en fusionnant des danses telles que le  flamenco oriental ou le bollywood oriental.

Chorégraphe dans l’âme, elle pratique et enseigne tous les styles de la danse orientale : du traditionnel tel que le sharqi, le folklore égyptien, la mélaya, le baladi, et les percussions mais aussi en fusionnant des danses telles que le  flamenco oriental ou le bollywood oriental.

Ce que propose Sharon à ses élèves est une belle invitation au voyage. Elles apprennent  avec plaisir toutes les facettes de cette danse envoûtante et technique.

Fondatrice et Présidente de l’association en pleine expansion « Les Danseuses Du Sinaï » depuis 2002, Sharon met en place des stages en invitant des professeurs de renommée, et se lance dans l’organisation de soirées dans la capitale et de spectacles : Les nuits du Sinaï, Hayad à Paris, Sabra, Belly Sinaï, les spectacles Oriental feeling.

Sharon, créatrice, professeur et chorégraphe de la compagnie de danseuses orientales
« DDS » composée de dix passionnées.  La troupe DDS, très demandée, se produit  régulièrement (références : Effet mer, el cuba café, la compagnie des comptoirs,  Oriental clubbing , journée de Jérusalem … ) et propose des spectacles de qualité.

Sollicitée pour ses qualités d’organisatrice d’évènements à Montpellier et à Paris, Sharon devient directrice artistique de la première discothèque orientale à Montpellier : Oriental Clubbing espace Latipolia.

Tentez l’expérience avec Sharon vous ne serez pas déçu !


« S.C »
         

L'association Les Danseuses du Sinaï

A pour but : Le renforcement de l’animation culturelle de proximité, le dialogue et le lien social. L’encouragement de la création artistique en favorisant l’interactivité et l’échange des cultures et des générations. La promotion de son action en organisant : cours, stages, spectacles, soirées, ….et la mise en place des projets artistiques
Membres de l'association : Claudine Mesguich, Sophie Chaume  et Cathy d'Andréano


Les danseuses du Sinaï sont Membres Fondateurs du cercle des danseuses orientales  
www.cercle-des-danses-orientales.com



Actualité :
Vidéo du concert des Boukakes avec Sharon,
28 septembre au Peyrou, prochaine date de représentation :













Image: affiche-dj-hamida-light-835acc.jpg


Vendredi 29 juillet 2005

 

Dans cette vidéo, voici la véritable origine de la danse orientale égyptienne, nous y retrouverez toutes les icônes, qui ont su transmettre toute la beauté de cet art

Régalez vous bien, Sharon.

 

La danse orientale existe depuis l'antiquité, sur certaines gravures anciennes on peut voir des femmes danser pour invoquer les dieux, en particulier HATHOR la déesse de la fertilité.

La danse orientale, traduit de l'arabe "El raqs el sharki" vulgairement appelé aussi "danse du ventre" a droit à sa place parmi les plus grandes danses, et rend hommage à toute la féminité qu'elle dégage.

Elle se caractérise par des mouvements du bassin en rotation ou latéraux, par des mouvements de bras, d'épaules, de ventre, hanche et de buste.

La première école de danse orientale fut créée en Égypte en 1852.

Elle fut interdite, bafouée pas reconnue et réservée qu'au cabaret, elle fut même tabou dans certains pays.

La danse change un peu d'aspect lorsqu'à chaque fête, à chaque cérémonie on y voit une danseuse, cela devient presque une coutume, elle devient festive.

La danse orientale à travers le temps, c'est fusionné, tel que le flamenco oriental, le tzigane, la danse indienne, le tribal, le style phraonique ...

Le Cinéma Egyptien a pu donner l'image la plus élégante de la danse orientale avec la danseuse : Tahiya Carioca son film le plus connu : "chabab imraat" (traduction "la belle femme")

 

Samia Gamal, elle est intemporelle, c'est la Danseuse qui marquera les générations d'amateurs de Danse Orientale.

Samia Gamal était une fille de la Haute Egypte, née en 1924 du nom de Zeinab Ibrahim Mahfouz. Quand sa famille a émigré au Caire tout près de Khan El Khalili, elle y a rencontré Badia Massabni, une femme d’origine Syro-Libanaise qui détenait un cabaret à Gizeh au Caire. Elle l’avait embauchée dans sa troupe et lui avait choisi Samia Gamal comme nom de scène, un nom qui lui allait à merveille car le mot « gamal » signifie beauté en arabe.





Samia Gamal incarnait en effet la beauté, le charme et la volupté, elle devint non seulement une célèbre danseuse mais aussi une grande actrice de cinéma. Elle introduisit la cadence rapide de la musique occidentale qu’elle appréciait beaucoup, dans la danse orientale, et fut une brillante chorégraphe novatrice. Danseuse préférée du roi Farouk, celui-ci lui attribua le titre de « première danseuse nationale de l’Egypte ».

A l’écran, Samia Gamal forma avec Farid El Atrache un couple indissociable et mythique, ils interprétèrent ensemble plusieurs comédies musicales.
Samia Gamal continua de danser jusqu’à l’âge de 70ans et décéda le 1er décembre 1994.

 

 















La danse orientale est une richesse artistique, un héritage et un patrimoine culturelle indéniable, véritable atout pour le corps féminin, éveillant une part de sensualité plus ou moins retenue chez la femme.

Faisant appel au charme, tous types de corps s'adaptent à cette chorégraphie...

La danse orientale est d'autant plus épanouissante pour le corps qu'elle le valorise, entre art, séduction et performance sportive (toutes les parties du corps en mouvement), la danse orientale ravit la gente féminine de tous âges et de toutes origines...pour le bonheur des femmes comme celui du spectateur...


par Sharon Mesguich publié dans : Sharon professeur et danseuse
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